TF1 propose ce samedi une immersion dans la fabrication des parfums à Grasse

TF1 propose ce samedi une immersion dans la fabrication des parfums à Grasse

Publié le vendredi 19 décembre 2014 à 07h51

MÉDIAS ›12
Reportages dans un grand vent de fleurs - 27761295.jpg

Au domaine du mas de l’Olivine, Audrey et Thierry Bortolini cultivent des plantes à parfum. Et diversifient leur activité pour proposer confit de fleurs, pétales cristallisés…

TF1 diffuse ce samedi à 13 h 20 « Retour à la terre des parfums », une immersion avec les cultivateurs de plantes à parfum du pays grassois

On dit d’elle qu’elle est la capitale mondiale des parfums. Grasse, sous-préfecture des Alpes-Maritimes à la réputation internationale. Ville secrète, entre mer et montagne, qui compte quelques pointures dans l’industrie du parfum, des « nez » (re)connus à travers l’Hexagone et au-delà.

À Grasse, le parfum est un moteur indéniable pour l’économie. Et, malgré l’appel du béton, on y cultive toujours avec amour des plantes à parfum.

C’est précisément cela qui a attiré les équipes de Reportages. Dans leur immersionRetour à la terre des parfums, Danièle Costantini et Pascal Lorent remontent le long chemin, semé d’embûches, que constitue la création d’un parfum.

Des plantes au parfum

Au départ, donc, il y a les plantes. Les journalistes nous amènent ainsi chez la famille Biancalana. Bien connue en pays grassois, elle a fait de la rose centifolia et du jasmin, sa marque de fabrique. Où la qualité est telle que la récolte est exclusivement destinée au parfumeur Dior.

Les caméras suivent ensuite le transport des fleurs récoltées jusqu’à distillation. Au passage, naît l’absolue : le liquide sacré utilisé en parfumerie. Vient donc le travail des « nez ». On découvre Alice Lavenat, jeune femme réputée dans le pays grassois.

Elle détaille son métier aux mille et une senteurs. Explique comment on associe les odeurs, décrypte les notes de fond, de cœur, de tête pour livrer un ensemble cohérent en fonction de la finalité du produit (cosmétique, parfum d’ambiance, eau de toilette).

L’Unesco dans l’objectif

Autre lieu, autre univers. Celui d’Au pays d’Audrey, un domaine où Audrey et Thierry Bortolini s’efforcent de cultiver cette terre tant convoitée. À l’heure où leur production est encore insuffisante pour la parfumerie, ils diversifient leur activité. Ouvrent leurs portes aux visiteurs, organisent des ateliers.

À l’heure où la concurrence des pays étrangers fait rage, le reportage met en lumière les spécificités du travail grassois. Un travail artisanal que s’efforcent de sauvegarder les cultivateurs grassois. Et qui, ils le souhaitent, sera peut-être un jour inscrit au patrimoine immatériel de l’Unesco. La candidature est déposée. Et l’inscription pourrait intervenir en 2016.

 

 

 

Comments are closed.


WP Login